L'influence des "littératies de tous les jours" sur la maîtrise des littératies universitaires

Cette opération concerne la manière dont la transmission non-institutionnelle des "littératies de tous les jours" interviennent dans un cadre institutionnel pour permettre aux étudiants de maîtriser des tâches de littératie.

Participants (Laboratoire ACTé)

Dacia Dressen-Hammouda
Béatrice Drot-Delange

Présentation

A travers une collaboration (Béatrice Drot-Delange et Dacia Dressen-Hammouda), nous interrogerons la manière dont la transmission non-institutionnelle de compétences, de connaissances, de savoir-faire, d’expériences, etc., que nous définissons globalement comme des "littératies de tous les jours" (’Everyday literacy practices’ ou ’social literacies’ : Street 1997, Gee 1996, Barton & Hamilton 1998, Ivanic 1998, Lillis & Curry 2004, Bentolila 2007) interviennent dans un cadre institutionnel (e.g., universitaire) pour permettre aux étudiants de maîtriser des tâches de littératie.

Pour examiner ce point, nous analyserons la mise en œuvre d’une tâche non enseignée à l’université, mais considérée comme faisant partie de compétences fondamentales : communiquer des informations à l’aide d’un diaporama lors d’une présentation orale.

  • Prise de notes pendant la présentation par les chercheurs et collecte de diaporamas chez une population ciblée : 60 étudiants de Licence
  • Enquête standardisée post-présentation
  • Chez les sujets qui "réussissent" la tâche de communication (selon des critères de communication orale et visuelle préalablement définis), nous essayerons de comprendre ’pourquoi’, à l’aide d’entretiens individuels, de ’literacy histories’ (historique des expériences et des pratiques de littératie), de focus group.

Pour connaître les autres opérations de recherches de l’axe 1, cliquez ici.