Mesure de la complexité dans la mise en mots de récits d’élèves de primaire

Dans le cadre scientifique des théories de l’esprit, cette opération de recherche contribue à étudier les pratiques d’écrits en milieu scolaire, en fonction des aides pédagogiques apportées aux élèves.

Participants

- Laboratoire ACTé

Emma Auriac-Slusarczyk
Luc Baptiste (associé)

- Extérieurs

Marie Hélène Foulquier
Bernard Slusarczyk

Présentation

Cette opération sera testée et évaluée la portée de la complexité de dispositifs en aval de l’écriture sur la qualité conceptuelle des produits écrits dès le jeune âge : 7 ans. La qualité des récits sera mesurée à partir des variables qualités classiquement adaptés à l’âge des élèves (Kail & Hickmann, 1992, Jisa & Stömqvist, 2002, Karmiloff-Smith, 1980, 1985, 1986, références), et selon une mesure de la qualité conceptuelle (degré de complexité) des productions dont a) la capacité des élèves à mettre en mots les états interne des personnages (François, 2001, 2004 ; Veneziano & Hudelot, 2005, 2006) et b) la capacité à élaborer des liens explicatifs au sein des récits (Veneziano & Hudelot, 2005), c)le lien entre éléments factuels et les inférences (Slusarczyk, 2011, 2012). Un recueil de corpus d’écrits scolaires au cours préparatoire associés à un dispositif réflexif pratiqué à l’oral sera conduit (en cours depuis février 2012). L’intention à terme est de rendre des corpus d’écrits scolaires accessibles à la formation des enseignants débutants.

Partenariat

T.E.R. Langage Parlé

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